|
|
|
|
Formation d'Equipier Secouriste
de Niveau 1 - PSE 1
Le
23 mars 2007, après une semaine de stage, nous avons clôt avec succès,
notre première
formation
d'Equipier Secouriste de Niveau 1 (PSE 1).
En
effet, Matthieu Langlet, Responsable Pédagogique de l'Udps 33,
et l'équipe de formateurs (Fabien L, Fabien G, Alexis et Ridoine)
ont pu valider tous les stagiaires de cette
session.
Anciennement
connue sous le sigle AFCPSAM (Attestation de Formation
Complémentaire aux Premiers Secours avec Matériel), le PSE 1
consiste à maîtriser les gestes et techniques des Premiers Secours
en Equipe.
L'Équipe
pédagogique a initié les stagiaires à la manipulation de
matériels tels que le D.S.A. (Défibrillateur Semi-automatique), la Ventilation
artificielle avec masque, Ventilation avec Oxygène, la pose d'un
collier cervical, le retrait du casque, la Position Latérale de
Sécurité en binôme (...).
Une
fois validée, cette formation, permet à un secouriste d'intervenir
en équipe et avec du matériel dans le cadre d'activité
opérationnelle (un poste de secours lors
d'une manifestation sportives par exemple).
L'Équipier
secouriste de niveau 1 pourra bientôt parfaire son apprentissage car une
formation d'Equipier Secouriste de Niveau 2 (PSE 2) sera
organisée prochainement.
L'Udps 33
organisera d'autres sessions PSE 1. Vous
trouverez le planning des formation sur notre site www.udps33.org
|
|
|
|
CENTRE
INTER
ASSOCIATIF
SUR
LA
SANTE
Le
CISS
rassemble 24 associations nationales représentant les personnes
malades et handicapées, les consommateurs et les associations
familiales.
Depuis plus de 8 ans, ce collectif
s'est efforcé de devenir un interlocuteur crédible représentant les
intérêts communs à tous les usagers du système de santé.
C’est aussi en sensibilisant
le plus grand nombre de personnes que cette association
incitera chacun à
connaître et à faire valoir ses droits, ce qui participera de la
bonne application des dispositions prévues pour l’information et
l’accès aux droits des usagers du système de santé ainsi que de
leur implication dans le fonctionnement de celui-ci.
Pour tous renseignements, nous vous
conseillons de vous rendre sur leur site : http://www.leciss.org
Pour les contacter : ciss-aquitaine@orange.fr
|
|
|

L'astuce
du mois :
QUE
FAIRE EN CAS D'HEMORRAGIE ?
(suite de notre
dossier)
Le
mois de Février était consacré à la compression manuelle
directe, Mars au Tampon Relais. Ces actions sont efficaces et
réalisables qu'à certaines conditions que nous avions vu.
Mais
comment faire lorsque la compression manuelle directe n'est pas
possible ?
Si par exemple la plaie trop étendue (notre compression sera alors
inefficace), ou inaccessible, un corps étranger est présent dans la
plaie ,une fracture ouverte a provoquée le saignement abondant, le secouriste ne peut pas appuyer car il a lui aussi une plaie
ouverte et ne peut se protéger.
Alors ????
Il
faudra faire un point de compression à distance.
Cette
technique permet l'arrêt de l'hémorragie. Il faudra alors venir
comprimer l'artère, qui amène le sang dans le membre atteint de la
blessure, contre l'os. La compression s'exécutera toujours entre le
cœur et la plaie.
Comment
????
Lorsque
la blessure se situe au un membre supérieur : Le
Sauveteur viendra avec la pulpe de son pouce, entre les deux
muscles, comprimer l'artère contre l'os du bras. Il pourra, une
fois ce geste en place, et tout en le maintenant, accompagner sa
victime au sol.

Lorsque
la blessure se situe au un membre inférieur : Le
Secouriste, bras tendu et poing fermé, appuiera au niveau du pli de
l'aine. Il comprimera alors l'artère contre l'os du fémur.
Lorsque la
blessure se situe sur la base du cou : Le
Secouriste pressera avec son pouce à la base du cou sur l'artère.
Il
sera important de rassurer, de parler, de surveiller
et de couvrir sa victime.
Puis, le secouriste pourra alerter les secours médicalisés (15
: SAMU).
IMPÉRATIF
: Pour le corps
étranger doit rester dans la plaie tel qu'il est, personne ne devra
le retirer.
Dossier à suivre...
|
|
|
|
DISPOSITIF
D'ALERTE NATIONALE SUR NOS PORTABLES
Sera-t'on un jour alerté par SMS de
l'imminence d'une catastrophe naturelle ?
Rien
est encore fait, mais dans un texte relatif "au code d'alerte
national", le gouvernement fait figurer les opérateurs de
téléphonie mobile
et les fournisseurs
d'accès Internet parmi les acteurs susceptibles de devoir relayer ce
type d'informations de crise.
Il s'agit du décret d'application en date du 12 octobre 2006 qui
édicte les obligations des services de radio et de télévision pour
diffuser les informations officielles en cas "d'une menace, d'une
agression (...), d'un accident, d'un sinistre ou d'une catastrophe",
sur le plan national. Il se réfère à la loi du 13 août 2004 sur la
modernisation de la sécurité civile.
Ce décret s'applique aussi aux "détenteurs de tout autre moyen de
communication au public". La définition est volontairement floue, Le
Ministère de l'Intérieur n'a pas voulu se limiter. Une définition
qui pourrait donc s'appliquer aux panneaux d'affichage dans les
villes, qu'aux Fournisseurs d'Accés Internet (FAI) par le
biais d'e-mails ou aux opérateurs de téléphonie mobile avec
les sms.
Pour apporter des précisions, deux arrêtés sont en cours. Mais
pour l'instant, le recours aux deux méthodes les plus utilisés au
monde, est trop complexe à la mise en place. Car pour ce qui est de
l'alerte via le téléphone portable, les messages pourraient
s'embouteiller (ref : envoies massif des vœux pour le jour de l'an).
Il sera plus simple de créer un système
"d'abonnement" , dans lequel, les personnes donnent leur
accord pour être contacté dans des circonstances précises.
|
|
|
© Udps 33
Edition
Marika Rabinovitz / Matthieu Langlet
Le Grand Darnal, 44 rue
Louis Fleuranceau 33 520 Bruges
Tel : 05 56 085 222 -
Fax : 05 56 508 653
Site :
www.udps33.org
|